Strasbourg a vraiment dû s’employer ! Lors de la quatrième journée de Betclic ELITE, la SIG a réussi à s’imposer face à la Chorale de Roanne, le vendredi 16 octobre. Malgré un match peu inspiré en termes de qualité et de rythme, le capitaine alsacien, Abdoulaye Ndoye, a souligné certains aspects positifs après le match sur le site de la SIG.
Un match terne, mais plein de cœur pour Jānis Gailītis
L’entraîneur de Strasbourg, Jānis Gailītis, a été franc dans son analyse de la performance de son équipe. Bien qu’il ait reconnu le manque de maîtrise technique, il a également souhaité mettre en lumière la résilience de ses joueurs.
« Il n’y avait pas beaucoup de rythme. C’était un mauvais match en termes de qualité, mais nous avions beaucoup de cœur et il faut féliciter les joueurs. Certains joueurs se sont montrés et les cinq derniers joueurs sur le terrain nous ont fait gagner le match. Il faut célébrer ce genre de victoire, car nous nous sommes battus sans big men. Je suis fier du caractère de l’équipe. Dans ce genre de circonstances, on peut parler d’un grand match. C’est une bonne équipe en face, avec beaucoup d’expérience, donc être capable de renverser le match de cette façon, c’est grand. Je suis satisfait de voir qu’il y a une âme chez mes joueurs. Ils n’ont jamais arrêté de se battre. »
Abdoulaye Ndoye : « L’agressivité défensive a joué un rôle clé »
À l’unisson avec son entraîneur, le capitaine de la SIG, Abdoulaye Ndoye, a exprimé un avis similaire. Il a salué la réaction collective de l’équipe alsacienne, qui, selon lui, doit servir de référence pour la suite de la saison.
« On a montré du caractère et on a modifié nos plans de jeu défensifs. Je pense que l’agressivité défensive nous a aidés en attaque. Sur certaines actions, nous étions plus libérés. C’est notre match référence en termes de caractère. C’est un match qui doit nous servir pour la suite. Pour le moment, nous montrons un meilleur visage à domicile qu’à l’extérieur. On a trouvé les ressources qu’il fallait. Le plus important, c’est la victoire. »
Le défi était pourtant de taille pour les Alsaciens. Privés d’un point d’ancrage solide à l’intérieur et rapidement de William Pfister, blessé à la jambe après seulement cinq minutes de jeu, la SIG a dû faire face à la puissance physique de Roanne (51 rebonds contre 37, dont 27 offensifs concédés par Strasbourg). En resserrant les rangs et en provoquant 31 lancers-francs (contre seulement 9 pour Roanne), les hommes de Gailītis ont compensé leur déficit de taille. Ndoye a résuméd’une manière sobre.
« On a perdu la bataille du rebond, mais on s’est bien battus. »
La bataille a été intense, notamment grâce à une étincelle de Jaylen Hands, qui a marqué 28 points, dont 19 dans le dernier quart-temps, permettant à Strasbourg d’équilibrer son bilan à deux victoires en quatre matchs. L’optimisme est donc de mise, même si Abdoulaye Ndoye conclut que l’attaque globale doit encore être améliorée.
« C’était poussif, mais on a marqué 28 points dans le dernier quart-temps. C’est un bon signal. »









