Le budget de l’ASVEL pourrait chuter à 24 millions d’euros en raison de problèmes de sponsoring

Le budget de l’ASVEL pourrait finalement chuter de 35 millions : comment faire pour assurer le recrutement annoncé ?

Après des revers significatifs avec ses précédents sponsors de maillot, Smart Good Things et SKWEEK, l’ASVEL fait face à la perspective d’une nouvelle déception majeure avec un partenaire actuel.

De 59 millions à 24 millions ?!

Selon des rapports, la situation semble désastreuse. Le club de Villeurbanne avait initialement projeté un budget ambitieux de59 millions d’euros, marquant le plus élevé de l’histoire du championnat français, dépassant les38,7 millions d’eurosde l’AS Monaco cette saison. Cependant, Sami Sadik révèle que l’ASVEL a maintenant soumis un budget révisé de24 millions d’eurosà la DNCCG.

Cette révision vise à éviter l’humiliation d’un engagement rejeté, semblable à l’expérience de l’AS Monaco. Néanmoins, cela représente une chute stupéfiante de près de60%par rapport au budget initial.

Un partenaire majeur manque de garanties suffisantes

La baisse est liée au retrait d’un investisseur asiatique, qui était censé contribuer à plus de la moitié du budget pour la saison à venir. Le régulateur financier du basket-ball français, la DNCCG, a déterminé que cet investisseur n’était pas en mesure de fournir les assurances nécessaires.

Ce développement jette une ombre sur l’ASVEL, surtout à la lumière d’un rapport de The Athletic indiquant que la famille Buss, qui devait investir dans l’ASVEL, explore également des options à Londres et à Manchester pour la future NBA Europe. Ils n’ont pas encore formalisé leur investissement à Lyon, récemment annoncé par la NBA comme l’une des douze villes hôtes de sa prochaine ligue européenne.

Tandis que le président et entraîneur Tony Parker cherche activement un nouveau partenaire pour remplacer le soutien asiatique, cette réduction drastique du budget pourrait entraver considérablement ses plans de recrutement pour l’été, qui avaient été précédemment qualifiés de cinq étoiles et visaient à garantir le succès en EuroLeague.

Quelles sont les prochaines étapes pour le recrutement ?

L’ASVEL a officiellement confirmé la signature de Sylvain Francisco, prévu pour toucher15 millions d’eurossur trois saisons. L’ancien meneur de jeu de Zalgiris Kaunas, qui a terminé comme le deuxième finaliste du MVP de l’EuroLeague, a même tweeté un message cryptique dans la soirée, probablement lié aux préoccupations budgétaires de l’ASVEL : “Lol”.

Il est difficile d’ignorer la connexion à la situation de Villeurbanne, malgré les tentatives de Francisco de clarifier ses commentaires à un supporter.

Nick Weiler-Babb et Armoni Brooks ont également signé, avec des contrats dépassant sept chiffres, tandis que Both Gach et Yves Pons ont ajusté leurs salaires par rapport à leurs saisons précédentes avec Bourg et Andorre. De plus, Tony Parker a informé que Daniel Theis, qui a touché1,75 million d’eurosà Monaco, rejoint également l’effectif.

Avec le budget passant de59 millions d’eurosà24 millions d’euros, maintenant pas loin des18,7 millions d’eurosde l’ère Pierric Poupet la saison dernière, des questions se posent sur la manière dont l’ASVEL va honorer ses engagements, notamment avec neuf entraîneurs adjoints censés soutenir Tony Parker.

La masse salariale initiale était estimée autour de20 millions d’euros, y compris1 million d’eurospour le futur entraîneur. “Tout a changé lorsque le fonds a décidé d’investir dans l’ASVEL : maintenant, j’ai les moyens de réaliser mon rêve”, a déclaré Parker lors d’une récente interview. Mais cette vision est-elle vraiment réalisable ?