Joan Beringer est enfin prêt à faire sa marque. À seulement 19 ans, ce jeune joueur, qui ne pratique le basket que depuis 2021, s’apprête à vivre sa première saison complète en NBA. Lors de sa saison précédente, l’ailier de la SIG (Strasbourg) n’avait eu qu’un temps de jeu limité.
Avec une moyenne de seulement 7,2 minutes par match durant l’exercice 2025-2026, il est difficile de considérer que Beringer ait eu une réelle expérience du jeu en NBA. Le moment de l’acclimatation est désormais derrière lui, et le jeune Français doit prouver qu’il mérite sa place dans la ligue américaine.
Le pivot des Wolves s’illustre déjà lors de cette pré-saison, affichant sa volonté de s’imposer dans le championnat. En participant aux quatre matchs de l’équipe, il a montré de belles performances, avec une moyenne de 7,3 points, 6,5 rebonds et 1,8 contre en 18 minutes de jeu.
Les Wolves lui ouvrent des portes
Beringer se révèle être un des éléments positifs de cette préparation des Wolves, tandis que l’attention se concentre souvent sur le duo LaMelo Ball et Anthony Edwards. Discrètement, le grand homme français commence à se faire une place en NBA, avec l’appui des dirigeants de Minnesota, qui lui accordent une grande confiance.
Pour favoriser son développement, la direction a pris la décision de se séparer de Naz Reid et Julius Randle, deux joueurs clés de l’animation de l’équipe l’année dernière. Ils ont choisi de miser sur le potentiel du jeune Français pour franchir une nouvelle étape. En effet, Minnesota s’est établi comme une force à l’Ouest, ayant atteint deux finales de conférences au cours des trois dernières saisons.
Cependant, l’équipe n’a pas encore réussi à atteindre la finale NBA depuis sa création en 1989. En démantelant son ancien projet, les Wolves espèrent enfin toucher du doigt cet objectif tant convoité. Pour cela, ils auront inévitablement besoin de Joan Beringer.









