Guerschon Yabusele (2,01 m, 30 ans) s’installe progressivement au sein du Panathinaïkos. De retour en EuroLeague après une pause de deux ans en NBA, l’ancien joueur des Knicks a salué les conditions de travail offertes par le club athénien ainsi que la disponibilité de son entraîneur Zeljko Obradovic. Le médaillé d’argent des jeux de Paris a également souligné son engagement sous ses nouvelles couleurs, sans pour autant faire de promesses irréalistes.
« Il faut que les autres s’y mettent aussi »
Les premiers jours de Guerschon Yabusele à Athènes se déroulent en compagnie de Brancou Badio (1,91 m, 27 ans), une autre recrue clé du Panathinaïkos. Cette présence lui permet, avec Sylvain Francisco, Moustapha Fall et Mathias Lessort (2,06 m, 30 ans), de retrouver des repères linguistiques dans le vestiaire.
« Badio parle français, donc il y aura beaucoup d’endroits où nous parlerons français. Il faut que les autres s’y mettent aussi. Je suis Français et je suis heureux de jouer avec mon ami. Certains autres parlent aussi français, donc nous avons déjà une connexion »
, a-t-il plaisanté lors d’un entretien.
Après 48 heures passées avec sa nouvelle équipe, le natif de Dreux se montre satisfait de ses débuts. « C’est super ici. Nous profitons de notre deuxième journée. Nous sommes encore en train d’apprendre et de travailler. »
Concernant les différences entre son nouveau club et une franchise NBA, Guerschon Yabusele a surtout mis en avant les ressources mises à disposition des joueurs.
« Le Panathinaikos est une équipe de haut niveau avec une organisation de haut niveau. Nous arrivons, nous prenons le petit-déjeuner et le déjeuner, ils s’occupent de nos repas et des soins médicaux, et le staff est là pour tout ce dont nous avons besoin. C’est une organisation de très haut niveau. »
Il a également partagé ses premières interactions avec Zeljko Obradovic, revenu au club cet été après son départ en 2012. Guerschon a souligné la volonté de dialogue de son nouvel entraîneur. « C’est quelqu’un de très ouvert. Dès nos premières conversations sur le terrain, il m’a dit de lui parler sans hésiter. Il veut une communication constante pour que tout se passe pour le mieux. »
« Je me battrai pour ce maillot »
Sans vouloir se fixer d’objectif précis, Guerschon Yabusele a cependant tenu à rassurer les supporters sur son engagement total. « Je n’aime pas faire de promesses. Ce que je peux garantir, c’est que je me donnerai 100 % à chaque match, dans chaque rôle, et que je me battrai pour ce maillot. En Grèce, tout le monde vit et respire le basket. Nous devons nous respecter les uns les autres, mais surtout respecter les supporters et le club. J’ai hâte de disputer le premier match et de ressentir l’énergie des tribunes. »
Deux ans après ses derniers pas sur le Vieux Continent sous le maillot du Real Madrid, le Dancing Bear est prêt à relever un nouveau défi : offrir au Panathinaïkos un 8e sacre en EuroLeague après les titres de 1996, 2000, 2002, 2007, 2009, 2011 et 2024. Cela pourrait également priver le grand rival Olympiakos d’un premier doublé dans la compétition.









